août 2008

dim. lun. mar. mer. jeu. ven. sam.
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
Blog powered by TypePad

Archives velvetyne I et autres pages particulières

Tout ce ciné... pas pour pour me déplaire*

samedi 22 mars 2008

Tout ce ciné... pas pour me déplaire* : MR-73

Source : http://www.01men.com/diaporamas/images/0312_films_3.jpg

Quand on vagabonde comme moi de la typographie à la littérature et vice-versa, on a besoin de repères solides, pas uniquement de vagues impressions — le temps de la lithographie et de Giverny est trop loin.
Olivier Marchal inspecte tant et plus l’âme humaine, c’est une sorte de policier absolu. Son film, MR-73, est une extraordinaire police des caractères humaines, un kaléidoscope gris - amarante du genre le plus « évolué » de la Création, de la cité de la Peur à celle de la Joie.
Daniel Auteuil est tout simplement bluffant, métamorphose par un couple sidérant barbe grise - moustache noire comme illustration figurative du passé glorieuse recouvert des cendres de la fatalité et de la malédiction accidentelle.
Naissance & mort, deux accidents de la Vie, peinte ici magistralement sur fond d’intrigue policière dans un Marseille hors du temps... vieilles voitures, pas d’ordinateurs, lumières blafardes, la vie rêvée des anges déçus en route vers la Justice de la Terre...

N.B. : un film qui commence par Avalanche de Leonard Cohen ne peut foncièrement être mauvais.

mercredi 30 janvier 2008

La mort du Directeur

Quand je pense à Philippe Khorsand, je le revois dans « Mes meilleurs copains » de Jean-Marie Poiré (1988). Une distribution de rêve : Gérard Lanvin, Christian Clavier, Jean-Pierre Bacri, Jean-Pierre Darroussin, entre autres.
Il est intéressant de constater que Philippe Khorsand était dans ce film physiquement à son apogée alors que ses compagnons de jeu paraissaient encore un peu jeune.
Je découvre ses origines iraniennes, aussi discrètes et sympathiques que celles d'André Agassi.
Bien sûr, je pense au Directeur du « Palace » de Jean-Michel Ribes.
Les années 2000 viennent après les années 70 depeupler un peu plus le cinéma français.

samedi 01 décembre 2007

La cravate noire

George Clooney est un acteur encore plus grand que nous pouvons l'imaginer. De Syriana à Michael Clayton, en passant par le film publicitaire Nespresso, une cohérence, une élégance. Une cravate noire.
Pas celle endeuillée de Malek Chebel, si bien décrite par Pierre Assouline dans son blog de grande qualité.
Mais presque. Une cravate symbolisant la fonction presque hiératique de l'homme encore debout malgré la vilénie et le crépuscule du monde. Je vous recommande tout particulièrement Michael Clayton, où Clooney campe à merveille un héros exténué dans un grand cabinet d'avocat américain qui défend des clients pas toujours défendable — un client en particulier, une sorte de PG&E, ce qui fait du film une sorte d'anti voire d'ante-Erin Brockovitch, du moins dans ses prémisses.
Clooney, mi-flic, mi-avocat, patauge dans un monde des affaires sordide, un monde légal et feutré qui déraille quand un des associés du cabinet chancèle entre secret professionnel et morale.
Je porte le plus souvent possible depuis ce film une cravate noire, avec une chemise blanche et je vais m'acheter un costume noir. C'est triste, c'est élégant. C'est ainsi. Une sorte de mode par défaut, de plain wear, comme il y a du plain text...

dimanche 26 août 2007

Tout ce ciné... pas pour me déplaire* : « Vivement Dimanche » de François Truffaut (1983)

Source : http://www.filmfestivals.com/reportage/toureiffel/images/truffaut2.jpg

Je ne vais pas vous refaire le coup de « Fanny Ardant et moi ». Mais l’égérie de Truffaut (on le comprend, le bougre) est ici au sommet de son art. Par sa voix inimitable, par sa voix et sa silhouette inoubliables, elle nous transporte de légèreté dans ce thriller... tout de même.
Son patron est accusé du meurtre de sa femme. Une histoire banale ? Sans doute, si le patron n’était pas joué par le très grand Jean-Louis Tritignant.
Le duo est magnifique, servi par un noir et blanc avantageux. Pourquoi ne tourne-t-on d’ailleurs pas toujours en noir et blanc les films noirs ? Le noir c’est le drame et le blanc c’est l’intrigue, les personnages qui essaient de s’en sortir.
Je vous laisse découvrir le fin de l’histoire.

N.B. : ce post est dédié à A.-S. L. qui ressemble tant la Fanny Ardant de « Vivement Dimanche ».

§ Post connexe : « Les névroses du dimanche » (11 février 2007)
http://velvetyne.canalblog.com/archives/2007/02/11/3971509.html

samedi 25 août 2007

Tout ce ciné...pas pour me déplaire* : Soleil Rouge de Terence Young (1971)

Source : http://www.zehwyn.online.fr/images/Alain_Delon/soleil-rouge-1971.jpg

§ Triumvirat || Imaginez dans un même film Charles Bronson, Alain Delon et -
excusez du peu - le grand, le très grand Toshirô Mifune.

§ La figure du Japonais ||
Le Charles Bronson mâtois dans le film est
aussi l'Occidental très méprisant vis-à-vis du Japonais campé par
Toshirô Mifune. C'est là une des limites du film : donner le beau rôle à
l'Américain. Toutefois cet écueil est attenué par le dénouement assez
digne de l'intrigue.

§ Classicisme onéreux ||
Outre le triumvirat et la figure du Japonais
évoqués ci-avant, on appréciera également l'excellente prestation
d'Ursula Andress. Sachant que l'on voit également des Indiens
(Commanches) dans le film dans de belles scènes de combat, on peut se
dire que "Soleil Rouge" tient un peu du western de luxe, très riche.

vendredi 24 août 2007

Qui est Carole Bouquet ?

Source : http://www.leninimports.com/carole_bouquet_gallery_29.jpg

À quoi ressemble Hélène, l'Hélène des Grecs rapportée aux temps présents, pour dire les choses simplement ? Carole Bouquet, vous la remettez ? Le texte antique aurait pu s’intituler “la vie imaginaire de Carole Bouquet”.
Mais la mythologie, qui est aux lettres ce que les maths sont aux sciences, une matrice fondamentale, nous en aurait voulu.

La solution de ce Kreuzwort est dans le Madame Figaro du 4 Auguste 2007. Madame Figaro ? Un visage de droite incontestablement, comme Chirac avait une gueule de droite (cf. documentaire de Patrick Rotmann).

Éditorial : on nous parle de la convoitise. Oui, Hélène comme Carole Bouquet est l’image absolue de la convoitise de l’homme occidental. Elle n'a pas été James Bond girl par hasard (Rien que pour vos yeux, 1981)...

On continue avec l’article central, Carole Bouquet, obscur objet du désir indicible depuis 1977 et le film mythique de Buñuel. C’est une image du Paradis, l’Azur pour toujours cis dans ses yeux inoubliables. Pourtant nous dit-elle, elle est tellurique, venue de nulle part, pas coquette, pas fashionable. Conscience de la Schönheitwaffe, elle suborne sans y penser, une sorte d’actrice naturelle.

jeudi 02 août 2007

Star Wars, encore...



Source :
http://static.w3sh.com/wp-content/upload/star_wars-paris03.jpg

Cartographie de Star Wars
http://www.thetrukstop.com/articles/2007/images/star_wars_galaxy_map/galaxylg.jpg

Des gros fans de Star Wars et du sabre laser
http://flouz.info/index.php?2007/07/30/641-combat-au-sabre-laser-star-wars